L’université 2.0, l’avenir de l’Université ?

Lorsqu’un étudiant (un élève, un stagiaire…) sort d’un « vrai  » cours sans avoir tout saisi, il  visionne sa version en ligne, dont le rythme et les exemples sont différents. De plus, il existe ce bouton « pause », vraiment magique pour respirer, prendre des notes à sa guise au cours d’une leçon quelquefois débitée au rythme d’une mitraillette. Telle est la vision idéalisée des cours en ligne.

Pour un professeur, les préparations ne sont plus les mêmes : j’ai été forcé d’expliquer des choses complexes en huit minutes, de concevoir une structure modulaire qui ne pénalise pas ceux qui ratent un cours… ou n’ont pas compris celui pour lesquels il étaient présents.

Rien mieux que l’idée des flipped classrooms (« classes renversées »), pour illustrer ce rêve de complémentarité pédagogique : les cours magistraux sont mis en ligne et regardés par les étudiants avant leur rencontre avec le professeur. Cette rencontre devient dès lors, une séance physique, potentiellement consacrée à des échanges, à des travaux interactifs sur lesquels l’enseignant pourra concentrer son énergie.

Pour en savoir plus, prendre des nouvelles de la John Baez de la FOAD dans un précédent article de ce blog ou lire la suite dans cet article du Monde

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